01 décembre 2007
Lorsque l'artifice s'envole
05 novembre 2007
Chez les monstres sacrés

"Un voyage à sens unique, (...)
Un Soleil Noir..."
Blaise Cendrars
22 octobre 2007
Sourire en coin
17 octobre 2007
So far away
10 octobre 2007
Prom'nons nous sous la pluie
02 octobre 2007
Lassitude
26 juin 2007
Un genou multicolore
D'habitude, j'ai des genouillères.
Je ne sens rien, c'est un vrai bonheur.
Une fille avec laquelle je danse me disait qu'au début, ça fait un peu mal, mais qu'après on ne sentait plus rien.
Mouais...
La seule fois où je n'ai pas mis mes genouillères, c'était pour la représentation.
Mode d'emploi : attendre deux ou trois jours que les couleurs se nuancent correctement, puis prendre une photo :
27 février 2007
Une photo
Une photographie. Qu'est-ce ?
C'est un oeil, un index, un objectif, de la lumière, et un sujet.
Une recette toute conne en 4 ingrédients. Et pourtant...
Et pourtant, le corps qui se fait photographier n'a rien demandé à personne, lui. Il était bien, emmitoufflé sous plein d'épaisseurs de tissu, bien au chaud, et surtout, bien à l'abri des regards. C'est sans doute ainsi qu'il peut le mieux s'exprimer. Ou alors quand il est accompagné pour une danse où sont seuls convoqués les frémissements et les baisers...
La lumière heurte cette bête sauvage habituée à vivre dans le noir, toujours prête à se dérober au moindre signe d'intrusion. Après l'apaisement de cet éblouissement, elle voit l'étranger à l'oeil rond et noir, un oeil qui s'ouvre et se referme avec des "chlak!... chlak chlak!... ... chlak!". Le corps s'offusque, se plie, se tord, se tend et se cache, mais finit toujours par céder, et se laisser apprivoiser.
L'oeil, derrière le clapet noir, s'affine, s'aiguise, l'index choisit les instants avec virtuosité et la pupille commence à dessiner sans mal les formes arrondies qui déambulent devant elles depuis un moment déjà. Sa gourmandise se manifeste petit à petit. La peau satinée se prélasse, et n'a bientôt plus rien à cacher que ce qu'elle ne doit pas donner là. Il faut garder quelque chose pour soi, ainsi l'image aussi aura son secret. Il faut qu'on la puisse regarder comme un trésor : tout semble y être, et pourtant quelque chose d'extrêmement puissant et opaque nous empêche d'y porter la main.
La gourmandise devient faim, et l'objectif, presque fixe, se ferme et se réouvre de plus en plus frénétiquement.
La folie s'empare de la pupille, cachée derrière l'objectif ; l'oeil amoureux désire le corps qui s'offre, la faim de cette bête apprivoisée lui déchire les entrailles. Il écarte l'objectif, avance une main, refusée. Refusée tendrement, avec un demi-sourire, mais fermement, un non presque peut-être mais qui signifie bel et bien non.
Alors... c'est terminé.
25 février 2007
La première fois que je voyais un ciel aussi beau à Paris

Ca ne donne pas grand chose... tellement dommage...
13 février 2007
Bordeaux

"Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville..." que ce vers est beau.
Photo prise depuis les marches du Grand Théâtre à Bordeaux.










